Encore une petite note de poésie
SCENE III : L’AMOUR, PSYCHE, LE ZEPHIR (Extrait)
A peine je vous vois, que mes frayeurs cessées
Laissent évanouir l’image du trépas,
Et que je sens dans mes veines glacées
Un je ne sais quel feu que je ne connais pas.
J’ai senti de l’estime et de la complaisance,
De l’amitié, de la reconnaissance ;
De la compassion les chagrins innocents
M’en ont fait sentir la puissance :
Mais je nai point encore senti ce que je sens.
Je ne sais ce que c’est, mais je sais qu’il me charme,
Que je n’en conçois point d’alarme ;
Plus j’ai les yeux sur vous, plus je m’en sens charmer.
Tout ce que j’ai senti n’agissait point de même ;
Et je dirais que je vous aime……
Pour celles ou ceux qui ont une déclaration d’amour à faire


